Tag : traverse-video

Cinematheque de Toulouse Exposition Western

Cinematheque de Toulouse Exposition Western

Exposition à la Cinematheque de Toulouse sur le thème du Western

COLOR SHOOT_35
Color Shoot exposé à la Cinémathèque de Toulouse

Color Shoot exposé en boucle à la Cinémathèque de Toulouse du 5 au 18 mars, puis du 1er avril au 5 mai 2019.
Exposition sur le thème du Western d’après une idée originale du Festival Traverse Vidéo.

Voir le programme…

—————————————-

My film COLOR SHOOT will be exhibited (loop) from March 18 to March 20, and from April 1 to May 5 2019 at the Cinémathèque of Toulouse.
Exhibition about Western movies. Event organized by Traverse Video Festival.

View the program…

_____________________________

Regarder le film / Watch the movie :

Color Shoot [Western fantasy] from johanna vaude on Vimeo.

 

« Les Rencontres Traverse reviennent à la machine-film, sous le scénario et l’image. Sa proposition 2019, L’Expérimental{recherche/art} entraîne vers des œuvres/essais au sens premier, celles qui interrogent ce de quoi elles sont faites, que ce soient le calcul, le codage, la conception ou l’implication, l’imprégnation des films passés, le montage comme mémoire se faisant. Bien sûr, tous ne s’interrogent pas sur ce qui a lieu sous l’image… mais ils sont nombreux à s’en inquiéter, comme il vous plaît d’en savoir plus sur ce que vous pratiquez. En prologue, Cindy Cordt performe Une Présentation invitant à la Réflexion et le public à participer, dans l’esprit de la séance à appréhender ou à simplement prendre avec soi « comprendre » selon Godard- dans l’émotion, la modulation personnelle. Séance à vivre comme une visite d’œuvres diverses lançant divers échos. En ouverture, donnant le « la », Techno Synesthesia enlace l’image analogique florale au 01 numérique, puis en variation, footage, flicker, animation, couleurs se plaisent à la mise en abyme ou vont de la pensée philosophique, de l’Histoire à d’autres films qui osent s’arcbouter au mathématique, se souvenant de la naissance de l’image occidentale avec perspective et profondeur du champ ou inversement débordent la figuration. Une main en animation y dessine en möbius, des fragments de films personnels deviennent abstraction, se récrit Le Retour à la raison de Man Ray alors que L’Oscilloscope exalte étrangement un fragment de Pasolini et tous ont à vous découvrir. »

Simone Dompeyre, Directrice artistique de Traverse Vidéo

Mon film Color Shoot exposé en boucle à la Cinémathèque de Toulouse du 5 au 18 mars, puis du 1er avril au 5 mai 2019. Exposition sur le thème du Western d’après une idée originale du Festival Traverse Vidéo  Cinematheque de Toulouse Exposition Western Cinematheque de Toulouse Exposition Western Cinematheque de Toulouse Exposition Western

Traverse Video 2017

Traverse Video 2017

Du 8 au 31 Mars 2017 à Toulouse

Le festival Traverse Vidéo programme deux de mes films réalisé pour Blow Up Arte :

– Mon hommage à Scarlett Johansson « Western Wind – I trsut my feelings« 

– Ma revisite des robots au cinéma « I’m more than a machine« 


ÉDITO
Et si la plus grande des qualités pour défendre l’expérimental était la persévérance…
voire l’entêtement si l’on glisse vers les mots en jeu que Traverse Vidéo aime poursuivre : avoir en tête / dans la pensée mais aussi avoir en premier, toujours.

Par son projet renouvelé de découvrir et de faire découvrir, de prouver que l’expérimental est et son désir de le partager, Traverse Vidéo vit de cet entêtement amoureux.
D’une après-midi lancée en 1997, avec, déjà, en vidéoconférence avec Stockholm, un installationniste, Magnus Wallin, qui trois mois après, était programmé à la Biennale de Venise

Traverse Vidéo
compte désormais des œuvres nombreuses venant de pays nombreux

L’expérimental n’est pourtant pas rentré dans les clous, il le ferait qu’il se perdrait lui-même.
Loin du désir d’allonger la littérature et de multiplier les ratures sur les vingt ans d’une vie, jugé le plus bel âge ou le pire, la perte de l’innocence ou le gain de la maturité, le modèle déjà arrêté ou le moment de la pensée utopique…
Traverse Vidéo préfère répondre en retrouvant des œuvres parmi celles programmées tout au long de ses 19 ans, les confrontant à des propositions nouvelles concernant les interrogations qui l’ont bâtie avec toujours l’esprit expérimental.
Ainsi venir à Traverse Vidéo prend la figure du jeu de piste… jeu dédoublé, lui-même en abyme, dont chacun peut dessiner son parcours.
Qu’il adopte celui du calendrier pour, d’une œuvre à l’autre, revivre l’histoire.
Qu’il préfère saisir que ce qui meut Traverse Vidéo tend des échos d’un art à un autre.
Qu’il recherche les programmations où s’affiche sans ambiguïté l’amour porté au montage et à ces formes spécifiques de l’expérimental…
Que tous viennent saisir combien il est vrai que l’humain reste son fondement, la voix qui se glisse ou qui hurle en poésie, le corps qui frémit ou se tord, l’image qui ressemble ou défigure, le sens qui se fait en sensation, les sensations qui font sens.
De l’Espace Croix Baragnon au Musée des Augustins, de la Chapelle des Carmélites aux Abattoirs…
Traverse Vidéo a toujours programmé films expérimentaux et art vidéo en une rencontre que certains accusaient de contre-nature, la 20ème édition prouve combien elle avait raison de croire en la force de ces formes.

Simone Dompeyre
Directrice Artistique de
Traverse Vidéo

traverse video-1

Un texte de Simone Dompeyre

Après la projection de Western Wind – I trust my feelings et I’m more than a machine au Festival Traverse Vidéo 2016, Simone Dompeyre m’a envoyé ce texte inspiré par mon travail et que je souhaite partager !

 

Dès 2005,  Johanna Vaude,  portée par son intérêt concernant la relation de l’humanisme de la Renaissance avec la question de la totalité, se lança dans le footage afin de suggérer, la place de l’homme dans l’univers à travers ses créations dans Totalité Remix,  son premier film intégralement d’images venues d’autres artistes et penseurs. Ensuite, elle réalisa Samouraï  où sans succomber aux vertiges de la technicité, elle entraîna son écriture vers les potentialités du numérique, sans oublier celles du super 8, qu’elle filma, peint, refilma, numérisa.  Depuis, ses cartes blanches pour Blow up, émission concernant le cinéma de Arte-TV, l’entraînent dans la pratique de la citation consciente,  sans entraver  son esprit de liberté, elle les pratique comme une virtuose s’empare d’une première partition avec laquelle elle compose ses propres morceaux. 

 

Ses opus naviguent entre le portrait de réalisateurs, ainsi Kubrick en 2011 : I Turn Home ;  le film de genre, le premier le chanbara  avec Samouraï  puis Color Shoot pour le western et les films sur les arts martiaux, la boxe, les jeux de casino et la Science fiction avec I’m more than a machine (robots et cinéma) … moins souvent des hommages à des icônes comme Di Caprio, Inner Stranger  et Scarlett Johansson et c’est Western Wind – I trust my feelings.

 

Johanna est une des fidèles de la première heure, cette année ce portrait-hommage et les robots, cyborgs et androïdes ont rejoint notre programmation. 

Western Wind – I trust my feelings. Ce film-Portrait qui cueille des images de films absolument divers dans l’écriture, le projet, le réalisateur, forme une image personnelle de la jeune femme au-delà de ses rôles. Johanna Vaude la façonne avec ses «  personnes/ persona le masque du théâtre latin », puisqu’y sourd une personnalité toujours en train de se faire selon ses décisions y compris de rôles et de films. Le titre préfère évoquer un poème  de la Renaissance anglaise, chanté par l’artiste dans Deux soeurs pour un roi de Justin Chadwick

Elle ne privilégie pas l’intrigue de ce film historique qui revenant  dans l’Angleterre pré-élisabéthaine, oppose Marie et Anne Boleyn pour l’amour du roi, mais des paroles de regret d’être abandonnée pour une autre, de surcroît sa sœur. En incipit, cette tristesse tendre accompagne la ligne musicale jusqu’à sa variation provoquée par le passage de films en costumes aux  contemporains et futuristes. Elle ouvre la découverte  de la femme mais seulement dans l’entr’aperçu d’ouvertures à l’iris modifiées par des éclats de couleur, dans ces feux d’artifices retenus d’abord, plus vifs ensuite puis remplacés par des plans précis de villes où déambuler, où courir, où détruire, ou de scènes d’amour du bucolique au torride. Autant d’indices de l’audace de Scarlett Johansson à passer de films d’auteur de Nolan à Allen aux blockbusters avec arme au poing, de rappels historiques de Marie Boleyn ou du modèle à la perle d’un Vermeer  romancé… de jeune fille émue aux vamps se dénudant, aux œillades incendiaires et au sourire félin de justicière. Johanne  dessine ce parcours, cette modulation d’actrice et ce sont outre les feux d’artifice qui multiplient le visage dans le même champ, des fondus qui le transposent d’un champ à l’autre et un fondu au blanc final qui lui ouvrent les champs/ films à venir alors que souvent son œil en très gros plan ou adressé en effet de hors cadre, atteste de son intelligence du jeu.

I’m more than a machine (robots et cinéma)  joue d’un  autre instrument plus tonitruant eu égard à son thème et aux genres de films induits le plus souvent même si souverain le sourire étrange de la femme robot de Métropolis  fait croire à des robots autre que tueurs et destructeurs. 

Les fragments dont Johanna rappelle, toujours, en générique de fin, l’origine se diversifient mais y règnent les robots gigantesques ou les mi-hommes/ mi-robots musclés   parce que c’est cette image qui prévaut avec l’emblématique brutalité de Terminator, 1989, qui devait exécuter la jeune femme enceinte de l’enfant sauveur de l’humanité. Qui se décline dans Pacific Rim,  2013, où des hordes de créatures sortis des océans sont pourchassées par d’aussi sauvages géants de fer. S’immiscent d’autres figures naïves Planète Interdite de 1957, quand les vaisseaux interplanétaires parvenaient dans d’autres planètes et y retrouvaient des survivants d’expéditions précédentes… quand Woody Allen caricature un monde gadgétisé à outrance, quand ce sont des androïdes enfants ou la recherche de robots sensibles comme Eva ou A.I. ; quand Wall E suit la recherche de l’amour à travers les espaces, quand THX 1138, dans le film éponyme, se libère de l’emprise de ceux qui oppresse les hommes réduits à l’esclavage par l’emploi de sédatifs. 

Le film explore d’autres essais de mêler les genres pour seul exemple Real Steel  entraîne un robot-boxeur … Par ailleurs, l’animation se mêle aux prises de vue et à ses trucages et Ghost in the Shell mêle le manga à la SF dans un Japon régi par Internet où une cyborg a des inquiétudes métaphysiques. 

Le tempo est souvent gagné par la virulence du propos, l’image saturée de cruauté et d’éclats de feu, de destruction, de fureur effroyable  et l’on se plaît à rêver qu’un 2001, l’Odyssée de l’Espace résiste.

 

Simone Dompeyre, directrice du festival Traverse Vidéo, Mai 2016.

 

Un texte de Simone Dompere

Traverse video L’Atypique trouble

Traverse video L’Atypique trouble

traverse-video-toulouse

Pour son édition 2016 « l’atypique trouble », le Festival Traverse Video a séléctionné deux vidéos que j’ai réalisé pour Blow Up Arte : Mon hommage à Scarlett Johansson « Western Wind – I trust my feelings » et ma revisite des robots au cinéma « I’m more than a machine ». Projection le dimanche 20 février 2016 au Musée des Abattoirs, Toulouse.  Voir la programmation détaillée…

For the 2016 edition, Traverse Video Film Festival selected two films I haved made for Blow Up Arte : My tribute to Scarlett Johansson : « Western Wind – I trust my feelings » and my recut about robots in cinema : « I’m more than a machine ». Screening Sunday, February 20, 2016, at the Abattoirs Museum of Toulouse.  See the complete program

scarlett-johansson-par-johanna-vaude_06

VAUDE-Johanna_Im-more-than-a-machine-Robots-et-cinéma-par-J.-Vaude-1

Pour sa 19ème édition, Traverse Vidéo, Rencontres à ne pas manquer en Région de l’art expérimental, invite des œuvres sur la proposition : l’Atypique Trouble.
Le souhait de Traverse Vidéo est celui de découvrir des pans de l’art contemporain étonnants mais trop peu connus, en stimulant la curiosité puis l’intérêt et pourquoi pas l’engouement. Traverse Vidéo c’est notamment la découverte du cinéma dit expérimental parce qu’il navigue du côté des œuvres de l’art plastique et visuel en s’éloignant du cinéma narratif.
L’expérimental met à l’épreuve les points de repère, les limites s’y brouillent. Et, retenue comme thématique annuelle, la proposition : L’Atypique trouble sonde l’étrange sous l’habituel, se risque à inventer des mondes. Les œuvres programmées reconnaîtront alors comme première, cette capacité de l’expérimental à être autre voire bizarre ou simplement «différent».
Traverse Vidéo et ces œuvres sont dites expérimentales parce qu’elles diffèrent par leur remise en cause des codes artistiques et par la reconnaissance du médium et de ses potentialités. Elles le sont en produisant de nombreuses rencontres en installations, photographies, performances et projections à travers la ville et hors les murs.

Traverser c’est désirer découvrir et nous aimerions le faire avec vous et vous attendons !

Traverse Video 2014

Traverse Video 2014

A l’occasion d’une carte blanche à Sacrebleu Productions, Traverse Video projette SYSTEM OVERLOAD, Dimanche 23 Mars 2014 aux Abattoirs de Toulouse !

Traverse Video gives a carte blanche to Sacrebleu Productions. At this occasion SYSTEM OVERLOAD will be screened Sunday, 23 March – Les Abattoirs – Toulouse.

 

 

Traverse video 2014

Traverse video 2014

 

Bande-annonce Traverse Vidéo 2014 from Traverse Video on Vimeo.

 

 

Traverse Vidéo [Le regard de Yusef Sayed – Gaumont Wilson]

Traverse Video Gaumont Wilson

Traverse Video projection au Gaumont Wilson : Le regard de Yusef Sayed – Large Angle

Click to Enlarge // Cliquez pour agrandir l’article

Traverse Video Gaumont Wilson Traverse Video Gaumont Wilson
Projection au Gaumont Wilson Traverse Video Gaumont Wilson Il y a 37 mots contenus dans le corps du texte. Ceci est beaucoup trop faible et devrait être augmenté.

 

Notes et pensées sur une soirée à Traverse Vidéo

Click to enlarge // Cliquer pour agrandir…

Notes et pensées soirée Traverse Vidéo Notes et pensées soirée Traverse Vidéo
Notes et pensées soirée Traverse Vidéo par Johanna Vaude à l’occasion de l’édition du Catalogue 2012, p35 et 36
Il y a 48 mots contenus dans le corps du texte. Ceci est beaucoup trop faible et devrait être augmenté.Il y a 66 mots contenus dans le corps du texte. Ceci est beaucoup trop faible et devrait être augmenté.Il y a 86 mots contenus dans le corps du texte. Ceci est beaucoup trop faible et devrait être augmenté.Il y a 86 mots contenus dans le corps du texte. Ceci est beaucoup trop faible et devrait être augmenté.Il y a 86 mots contenus dans le corps du texte. Ceci est beaucoup trop faible et devrait être augmenté.Il y a 86 mots contenus dans le corps du texte. Ceci est beaucoup trop faible et devrait être augmenté.Il y a 86 mots contenus dans le corps du texte. Ceci est beaucoup trop faible et devrait être augmenté.Il y a 86 mots contenus dans le corps du texte. Ceci est beaucoup trop faible et devrait être augmenté

Traverse Video Gaumont Wilson

Traverse Video Gaumont Wilson

Traverse Video projection au Gaumont Wilson : Le regard de Yusef Sayed – Large Angle

Click to Enlarge // Cliquez pour agrandir l’article

Traverse Video Gaumont Wilson Traverse Video Gaumont Wilson
Projection au Gaumont Wilson Traverse Video Gaumont Wilson Il y a 37 mots contenus dans le corps du texte. Ceci est beaucoup trop faible et devrait être augmenté.

Il y a 57 mots contenus dans le corps du texte. Ceci est beaucoup trop faible et devrait être augmenté.Il y a 80 mots contenus dans le corps du texte. Ceci est beaucoup trop faible et devrait être augmenté.Il y a 80 mots contenus dans le corps du texte. Ceci est beaucoup trop faible et devrait être augmenté.Il y a 80 mots contenus dans le corps du texte. Ceci est beaucoup trop faible et devrait être augmenté.Il y a 80 mots contenus dans le corps du texte. Ceci est beaucoup trop faible et devrait être augmenté.Il y a 80 mots contenus dans le corps du texte. Ceci est beaucoup trop faible et devrait être augmenté.Il y a 80 mots contenus dans le corps du texte. Ceci est beaucoup trop faible et devrait être augmenté.Il y a 80 mots contenus dans le corps du texte. Ceci est beaucoup trop faible et devrait être augmenté.Il y a 80 mots contenus dans le corps du texte. Ceci est beaucoup trop faible et devrait être augmenté.

16/03/13 : Festival Traverse Vidéo 2013 – Toulouse

PSYCHODELIC, le mash-up de Johanna Vaude sur les films de Tarantino sera projeté par le Festival Traverse Vidéo le samedi 16 Mars au Musée des Abattoirs de Toulouse !

Résumé : Johanna Vaude revisite le cinéma de Quentin Tarantino pour l’émission Blow Up.
Elle y partage, entre autre, l’amour du cinéma de genre, du vinyle, du scratch et de la pellicule dans une version « Psychodelic » !

PSYCHODELIC, the mash-up starting from Tarantino’s movies will be screened by the Traverse Video Film Festival, Saturday 16 March at the Abattoirs Museum in Toulouse (France).

Synopsis : Johanna Vaude revisits the Quentin Tarantino’s films for the Blow Up webzine. She shares, among other things, love of genre film, vinyl, scratch and celluloid in a « Psychodelic » version !

 

11/03/13 : Les Vidéophages invite Traverse Vidéo – Toulouse

L’association Les Vidéophages invite le Festival Traverse Vidéo à présenter trois films de sa sélection 2013 en projection. PSYCHODELIC sera projeté le lundi 11 Mars à Toulouse. Voir plus de détails…

The Videophages association invites Traverse Video Film Festival to presents three films in its 2013 selection. « PSYCHODELIC », a film starting from Tarantino’s movies, screened March 11 in Toulouse. To know More…

Traverse Video – Carte Blanche – « Variations expérimentales »

Le festival Traverse Vidéo programme « I turn home » et un autre « film surprise » de Johanna Vaude à l’occasion d’une carte blanche au Musée des abattoirs dans le cadre du Festival séquence Court-métrage. Dimanche 25 Novembre, 15 h, entrée libre, Toulouse. Voir le programme…

The Traverse Video Film Festival will screen « I turn home » and an other secret film directed by Johanna Vaude during a carte blanche in the Musée des abattoirs in Toulouse (France). Sunday, November 25, free entrance. Consult the full program…

Notes et pensées sur une soirée à Traverse Vidéo

Notes et pensées sur une soirée à Traverse Vidéo

Click to enlarge // Cliquer pour agrandir…

Notes et pensées soirée Traverse Vidéo Notes et pensées soirée Traverse Vidéo
Notes et pensées soirée Traverse Vidéo par Johanna Vaude à l’occasion de l’édition du Catalogue 2012, p35 et 36
Il y a 48 mots contenus dans le corps du texte. Ceci est beaucoup trop faible et devrait être augmenté.Il y a 66 mots contenus dans le corps du texte. Ceci est beaucoup trop faible et devrait être augmenté.Il y a 86 mots contenus dans le corps du texte. Ceci est beaucoup trop faible et devrait être augmenté.Il y a 86 mots contenus dans le corps du texte. Ceci est beaucoup trop faible et devrait être augmenté.Il y a 86 mots contenus dans le corps du texte. Ceci est beaucoup trop faible et devrait être augmenté.Il y a 86 mots contenus dans le corps du texte. Ceci est beaucoup trop faible et devrait être augmenté.Il y a 86 mots contenus dans le corps du texte. Ceci est beaucoup trop faible et devrait être augmenté.Il y a 86 mots contenus dans le corps du texte. Ceci est beaucoup trop faible et devrait être augmenté

Traverse Vidéo

Traverse Vidéo

« Johanna Vaude » par Simone Dompeyre à l’occasion de la séance à la Cinémathèque Française de Toulouse

Cliquer pour agrandir… Click to enlarge…
Traverse Vidéo Traverse Vidéo
Traverse Vidéo

« Johanna Vaude » par Simone Dompeyre in « Catalogue Traverse Vidéo », Toulouse, 2006, p 90- 92

« Johanna Vaude » par Simone Dompere

Catalogue Traverse Video : « L’etat du monde  »

Catalogue du festival Traverse Video 2006 : « L’etat du monde »
« Soirée spéciale – Cinémathèque de Toulouse »

« Johanna Vaude part, en 2002, d’un film japonais pour faire de la peinture en mouvement, et en 2005, reprend des images bien plus antérieures avec l’homme de Léonard de Vinci ou des Ecorchés de Vésale y reconnaissant la même préoccupation du corps et du chiffre. Cependant le footage de Samouraï n’y reste que trace recadrée et remouvementée, dans le  rejet d’un espace de description ou d’appel à la reconnaissance… S’il reprend le combat japonais, loin de glorifier la geste brutale, il en retient la gestuelle parce qu’elle est des plus précises comme modèle du geste artistique, et se clôt sur l’image de fleur de lotus après diverses fois, le visage d’un enfant occupant le champ, impassible, loin de toute exaltation.

Ensuite, loin encore de s’apitoyer devant les horreurs et exactions de l’homme à l’homme, et de (se) persuader que cela suffit à être en bonne conscience, ses films imposent pleinement un regard « libre et sauvage » qui se défasse de toute fascination. Devant la barbarie en mouvement, elle impose que l’on s’interroge sur « comment on regarde la violence », que l’on s’effraie que certains se plaisent à cet engluement de l’horreur. Devant l’habitude de l‘homme d’entendre sans les écouter les informations concernant le quotidien, survivant de rien, elle oblige à y revenir par le travail du film, sans oublier que c’est de film dont il s’agit, sans la naïveté de penser qu’une image serait le calque du monde.

Et sachant le risque d’être taxée d’idéaliste, Johanna Vaude reprend la métaphore de l’envol et se garde bien de faire chuter Icare dont le visage final garde le sourire.

Ce regard autre, qui provoquant un cinéma autre, ne refuse pas les pratiques numériques si elles offrent d’autres champs d’expérimentation ainsi celle qui ouvre le plaisir de mêler à la peinture sur pellicule, les surimpressions de la vidéo.

Ce regard plus que rapide censé, selon la cinéaste être à l’image de ce notre regard devient, qui capte ainsi le monde au quotidien.

Le monde du film est rapide comme le regard sur le monde le devient.

Echo du Ciné œil vertovien qui montait des films disant le monde tel que le film le produisait, qui avec L’Homme à la caméra réunissait en leitmotiv l’œil et l’objectif, parce qu’il rendait indissociables le monde tel qu’il est, le monde tel qu’il est sur la pellicule, le monde tel qu’il est sur l’écran, Johanna Vaude mêle aussi les temps puisque la reprise d’images passées, les prises de vue de son actualité et la vitesse en flashforward décrit le regard tel qu’elle dit qu’il sera, rapide et en couleurs. »

Simone Dompere.

« Johanna Vaude » par Simone Dompere in « L’état du monde », Toulouse, 2006, p 90- 92.