Tag : carte-blanche

carte-blanche-raphael-bassan-cote-court-johanna-vaude

Côté Court Carte Blanche à Raphaël Bassan

Côté Court – Carte Blanche à Raphaël Bassan

Côté Court propose des séances de films en ligne. Vous pouvez découvrir dés maintenant la carte blanche donnée à Raphaël Bassan.
A cette occasion, mon film « Impressions » (d’après les cinématons de Gérard Courant – 2009) est programmé sur le site de Côté Court.

Côté Court Film Festival offers screenings online. Now you can discover an carte blanche given to Raphaël Bassan.
For this occasion, my film « Impressions » (starting from the cinematon by Gérard Courant – 2009) is screened on Côté Court website.

 Voir un extrait / view an extract

impressions [Excerpt] from johanna vaude on Vimeo.

 

Time : 14 min
Soundtrack : NOOR (…)
Original format : Mini DV
Copies : Mini DV, Béta SP Pal

Résumé : « Impressions » est un voyage esthétique partant de l’imagerie des portraits de personnalités filmées par le cinéaste Gérard Courant. Le film prend appuie sur ce fond cinématographique pour explorer le thème du portrait sous divers aspects et nous expose à de multiples univers de formes, de couleurs, de rythmes et d’identités…

Technique : Réalisation à partir des « Cinématons » de Gérard Courant : séries de portraits tournés en Super 8 depuis 1978. Hybridation de films Super 8, compressions Mpg, téléphone portable et images tournées en vidéo numérique.
Infos : Le film « Impressions » est édité en DVD pour la petite collection de Bref, le magazine du court-métrage, aux éditions Chalet Films accompagné d’un article de Raphaël Bassan. Une photo du film fait la couverture du numéro BREF 88 (Lire l’article…)

Synopsis : « Impressions » is an aesthetic journey based on portraits of personalities filmed by the french film-maker Gérard Courant. The resulting film investigates the subject of the portrait under various aspects : universes of forms, colours, rhythms and identities…

Technique : Based on Gérard Courant ‘s « Cinématon ». Series of portraits filmed in Super 8 since 1978. Hybridization of mixed Super 8 films, Mpg compressions, phone cell, and digital shooting. Edited and re-worked in Final Cut (special effects, double exposure…).
To know more : The film « Impressions » is edited in DVD by the french magazine BREF available on Chalet Films. An article from Raphaël Bassan is also edited on BREF #88 (Read the review)

 

Festival Silhouette Carte Blanche à Johanna Vaude

Festival Silhouette Carte Blanche à Johanna Vaude

 

(English below)

Cette année, l’équipe du Festival Silhouette me donne carte blanche pour une séance spéciale autour de mes films.

La programmation du festival est sous le signe de la rébellion, et c’est dans cette optique que j’ai imaginé la projection de mes films : de Samouraï et De l’Amort (Love and Death) en passant par System Overload jusqu’à mes vidéos pour Blow Up Arte ainsi que d’autres surprises…

Rendez-vous le samedi 2 septembre à 15h00 au Vent se lève 181 Avenue Jean Jaurès, 75019 Paris.

Le festival m’a également demandé de réaliser leur bande-annonce que vous pouvez voir ici :

This year, the Silhouette Short Film Festival gives me a special screening of my films.

The programme is under the sign of rebellion and it’s in this way that I made the choice of my films : starting from Samouraï and De l’Amort (Love and Death) through other productions like System Overload or my videos for Blow Up Arte and more…

See you on Saturday, september 2 at 3:00 p.m at Le Vent se lève 181 Avenue Jean Jaurès, 75019 Paris.

For the third year, The Silhouette Film Festival ask to a director, whom it loves the art work, to create the trailer of the festival.

You can watch my contribution here :

« Une séance est consacrée à Johanna Vaude et à son parcours cinématographique hors du commun. Son cinéma hybride, basé sur une relation entre les images et le son, aborde des thèmes très étendus en privilégiant le point de vue intérieur de ses sujets et en créant des univers intenses aux couleurs et aux montages insoupçonnés.
Au programme, des créations originales comme Ufo Dreams mais aussi des commandes pour Blow Up avec des hommages à Leonardo Dicaprio, en passant par Mad Max mais aussi Jim Jarmush et Scarlett Johansson. »

– Festival Silhouette 2017

 

johanna-vaude-festival-silhouette-2017-s

Bande annonce Festival Silhouette par Johanna Vaude

Bande annonce Festival Silhouette par Johanna Vaude

 

(English below)

Pour la troisième année consécutive, le festival Silhouette propose à un réalisateur dont il apprécie le travail de réaliser la bande annonce du festival.

Cette année, l’équipe de Silhouette m’a demandé de réaliser leur bande-annonce et m’a donné carte blanche pour une séance spéciale autour de mes films.

La programmation du festival est sous le signe de la rébellion, et c’est dans cette optique que j’ai imaginé la projection de mes vidéos.

Rendez-vous le 2 septembre à 15h00 au Vent se lève181 Avenue Jean Jaurès, 75019 Paris.

For the third year, The Silhouette Film Festival ask to a director, whom it loves the art work, to create the trailer of the festival.

This year, the Silhouette team asks me to create the trailer and also gives me a special screening of my films.

The programme is under the sign of rebellion and it’s in this way that I think the choice of my videos.

See you september 2 at 3:00 p.m at Le Vent se lève 181 Avenue Jean Jaurès, 75019 Paris.

 

« Pour la troisième année consécutive, nous proposons à un réalisateur dont nous apprécions le travail de réaliser la bande annonce du festival.
Le Festival Silhouette suit attentivement ses productions. En 2008, Samouraï est projeté en ouverture de la projection Hybride, Impressions en 2009, mais aussi Hypnotic en 2010. En 2011, deux courts métrages de Johanna Vaude sont sélectionné : Let’s fight and I turn home. Ufo dreams est projeté en 2012 et en 2015 au parc de la Butte du chapeau rouge dans la sélection Focus. »

– Festival Silhouette 2017

 

 

johanna-vaude-festival-silhouette-2017-carte-blanche

Michael Cimino par Johanna Vaude Blow Up arte

michael cimino par johanna vaude blow up arte

 

Time : 6 min
Production : Arte France / Camera Lucida
Editing and soundtrack : Johanna Vaude
Original format : digital
Distributor : Blow Up Arte – Camera Lucida

 

Résumé : Un hommage poétique au cinéaste Michael Cimino intitulé « The end of innocence ».

Technique : Montage sonore et visuel à partir des films de Michael Cimino (Heaven’s Gate, The Deer Hunter, The Year of The Dragon, Thunderbolt and Lightfoot…)
Infos : Michael Cimino par Johanna Vaude est une commande de Blow Up, l’actualité du cinéma (ou presque) sur Arte tv.

L’édito Blow up : « Donnons carte blanche à la cinéaste Johanna Vaude qui nous parle en images et en sons de l’immense Michael Cimino. »

Synopsis : A poetic tribute to Michael Cimino titled « The End of innocence ».
Technique : Editing and sound work based on Michael Cimino’s films (Heaven’s Gate, The Deer Hunter, The Year of The Dragon, Thunderbolt and Lightfoot…).
To know more : Michael Cimino by Johanna Vaude is a film commissioned by Blow Up, the new cinema webzine on Arte tv.

Listen the soundtrack :

 Will come…

 

Paroles de la musique du film (words of my soundtrack) :

« Here she’s – Idaho dream »

« I like the trees ».

« Nasdrovia ! Nasdrovia ! »

« Dreams… »

 « God bless America

From the mountains, to the  valleys,

« You want to play games ? Allright I play your fucking games »

God bless America« 

« Michael ! Oh Michael !… Oh Michael !… »

« You gonna shut… And even the army wants… (shouts) »

« This is a fucking war ! And I’m not get loosing, not this way !

Not ever politics, it’s always fucking politics ! This is Vietnam all over again ! »

« I don’t know… All I know is when I give up… I break. »

« Make beauty be before me,

Make beauty be behind me,

Make beauty be above me,

Make beauty be belong me (…) »

« It’s so beautiful ! »

 » (…) Make beauty be all around me… »

« It’s so beautiful ! »

« Try to believe my feelings for you. »

« It’s so beautiful ! »

« Make beauty be before me (…) »

« It’s so beautiful ! »

« Try to believe my feelings for you. »

« Make beauty be behind me (…) »

« It’s so beautiful ! »

« I do care for you. »

« It’s so beautiful ! »

« Make beauty be above me (…) »

« It’s so beautiful ! »

« Try to believe my feelings for you. »

« Make beauty be belong me (…) »

« It’s so beautiful ! »

« And I love you… »

« Dreams… »

« It’s so beautiful ! »

« I do care for you. »

« It’s so beautiful ! »

 » Make beauty be all around me… »

« It’s so beautiful ! »

« And I love you… »

michael cimino the deer hunter

michael cimino the deer hunter

michael cimino blow up arte

michael cimino par johanna vaude

michael cimino par johanna vaude

michael cimino par johanna vaude blow up arte

The end of innocence-10

michael cimino par johanna vaude blow up arte camera lucida

The end of innocence-13

The end of innocence-18

The end of innocence-19

michael cimino par johanna vaude camera lucida blow up arte

Michael Cimino par Johanna Vaude Blow Up arte

Ma nouvelle carte blanche est en ligne sur Blow Up Arte ! Le sujet : les nouvelles technologies au cinéma !
My new video is online for Blow Up Arte ! The subject : the new technologies through movies !

En guise de bouquet final (de la saison, on vous rassure), la cinéaste Johanna Vaude nous a également concocté un montage dont elle a le secret sur les nouvelles technologies : ordinateur, jeux vidéos, réalité virtuelle, eXistenZ, Matrix, Tron, Hackers et beaucoup d’autres. Son titre : High-Tech Exploration.

Et du coup l’année prochaine ? Eh bien un Michel Piccoli dévêtu partagera un pot de miel avec une Annie Girardot dévêtue aussi, Jessica Chastain et Brad Pitt admireront les tous petits pieds de leur nouveau-né, Annette Benning sortira de son bain avec une certaine classe face à un Colin Firth médusé, Lino Ventura distribuera bourre-pif et bons mots signés Michel Audiard et puis le fantôme d’Alfred Hitchcock hantera les films de François Truffaut, Brian De Palma, Martin Scorsese, Michelangelo Antonioni, Alain Resnais, Chantal Akerman, Jean-Luc Godard, Lars Von Trier ou Pedro Almodovar.

Bref, l’année 2017 que nous vous souhaitons excellente, sera désinvolte c’est sûr, et l’air de rien c’est sûr aussi.

Les Inrocks Tomber amoureux de Scarlett Johansson en 5 minutes

Les Inrocks Tomber amoureux de Scarlett Johansson en 5 minutes

Ma vidéo hommage à l’actrice Scarlett Johansson a été remarqué et relayé par les Inrocks ! [Lire l’article sur les Inrocks]

My video tribute to the actress Scarlett Johansson noticed and relayed by the Inrockuptibles ! [Read the review on Les Inrocks]

Les Inrocks Tomber amoureux de Scarlett Johansson en 5 minutes

À l’occasion de la sortie du nouveau film des frères Coen, Ave, César !, la réalisatrice Johanna Vaude consacre Scarlett Johansson dans une nouvelle vidéo Blow Up. Sur la voix chaude et rauque de l’actrice, les images brossent un portrait fragmenté de la diva Scarlett dans un montage atmosphérique et envoûtant. Poupée de porcelaine dans La Jeune Fille à la perle, amante passionnée dans le Match Point de Woody Allen, ou alien sexué dans le très beau Under the Skin, ses apparitions au cinéma sont sublimées dans cette vidéo.

Par Marilou Duponchel

Les Inrocks tvTomber amoureux de Scarlett Johansson en 5 minutes

En savoir plus…

Infos : « Western Wind – I trust my feelings » a été conçu à l’occasion d’une carte blanche pour l’émission Blow Up Arte. J’ai créé une musique originale inspirée par le jeu de l’actrice, sa voix et ses paroles présents [Voir la fiche complète du film…]

SOUNDTRACK :

Les Inrocks tv Tomber amoureux de Scarlett Johansson en 5 minutes

« Scarlett Johansson inspire les frères Coen (« The Barber », « Ave César »),elle inspire également la cinéaste Johanna Vaude dans les colonnes de Blow up… »

tribute-scarlett-johansson-johanna-vaude-blow-up-arte

L’actrice Scarlett Johansson inspire la réalisatrice Johanna Vaude dans les colonnes de Blow Up Arte

 

Click to enlarge / Cliquez pour agrandir…

‘Western wind, when will thou blow, The small rain down can rain ? Christ ! If my love were in my arms, And I in my bed again !’

 

johanna vaude

 

Sam Peckinpah par Johanna Vaude sur Blow Up Arte

 

Sam Peckinpah par Johanna Vaude sur Blow Up Arte

sam-peckinpah-johanna-vaude-blow-up-arte

Time : 6 : 23 min
Production : Blow up Arte / Camera Lucida
Editing and soundesign : Johanna Vaude
Original format : digital
Distributor : Blow Up Arte – Camera Lucida

 

Résumé : Hommage au cinéma de Sam Peckinpah. Son travail est traversé par sa vision du monde des hommes : rapports de force, soif de vengeance, domination, lutte pour la survie, mais aussi amitiés fortes souvent trahies, sensualité de la femme, fin d’un monde et poésie nostalgique…

Technique : Montage sonore et visuel à partir de la filmographie de Sam Peckinpah.

Infos : A l’occasion de la rétrospective à la Cinémathèque française, Blow Up Arte m’a donné carte blanche sur la filmographie de Sam Peckinpah.

Synopsis : A tribute to Sam Peckinpah’s movies. His work delivrate a vision of man’s world : balance of power, desire of vengeance, domination, struggle to survive, but also strong friendship frequently betray, sensuality of women, end of an world and nostalgic poetry…

Technique : Editing and sound work based on Sam Peckinpah’s filmography.

Additionnal information : On the occasion of the retrospective organized by the Cinematheque française, Blow up Arte offers me carte blanche on Sam Peckinpah’s movies.

  sam peckinpah-johanna-vaude-1

sam peckinpah-johanna-vaude-2

sam peckinpah-johanna-vaude-4

sam peckinpah-johanna-vaude-5

sam peckinpah-johanna-vaude-10

sam peckinpah-johanna-vaude-11

sam peckinpah-johanna-vaude-8

Festival Silhouette – Focus : Le chant de la terre

Mon film UFO DREAMS sera projeté au Festival Silhouette dans le cadre du focus : « Le Chant de la Terre« , vendredi 4 Septembre. Projection en plein air au Parc de la Butte du Chapeau Rouge, 21h00, Paris 19ème arr.

My film « UFO DREAMS » will be screened during the Silhouette Film Festival for an focus about « the song of the earth« , September 4th. Open air films screenings at the Butte du Chapeau Rouge park, 21:00 p.m, 19ème arr. Paris.

 

ufo-dreams-johanna-vaude-festival-silhouette-3

ufo-dreams-johanna-vaude-festival-silhouette

ufo-dreams-johanna-vaude-festival-silhouette-2

festival-silhouette-affiche-johanna-vaude

Festival Silhouette – projection plein air

Mad Max par Johanna Vaude – Blow Up Arte

Mad Max par Johanna Vaude – Blow Up Arte

  mad-max-johanna-vaude-blow-up-arte

Time : 5 : 30 min
Production : Blow up Arte / Camera Lucida
Editing and soundtrack : Johanna Vaude
Original format : digital
Distributor : Blow Up Arte – Camera Lucida

 

Résumé : « That was his name, the Night Rider… Remember him, when you look at the night sky… »

Technique : Montage sonore et visuel à partir de la trilogie Mad Max de George Miller. La bande sonore et le montage image sont inspirés par l’ambiance post-apocalyptique, de la vitesse de la conduite et de l’esprit de destruction.

Infos : A l’occasion de la présentation de « Mad Max : Fury Road » en sélection officielle au Festival de Cannes, Blow Up Arte m’a donné carte blanche sur la trilogie Mad Max ! De quoi vous proposer un rêve furieux… « The smell of gasoline »…

Cette vidéo a été citée par le site NOWNESS pour sa sélection de films préférés sur la toile du net. Elle fait également partie du top 10 des « Best Videos Essays 2015 » du critique cinéma Adrian Martin sur le site Fandor (all for film).

Synopsis : « That was his name, the Night Rider… Remember him, when you look at the night sky… »

Technique : Editing and sound work based on Mad Max trilogy created by George Miller. The soundtrack and editing are influenced by the post-apocalyptic atmosphere, the drive speed and the destruction mind.

Additionnal information : On the occasion of the presentation of « Mad Max : Fury Road » officially selected at the Cannes Film Festival, Blow up Arte offers me carte blanche on the Mad Max Trilogy ! Enough to offers you a furious dream… « The smell of gasoline »…

This video was related by the website NOWNESS for his selection of films they love from around the web. It’s also listed by the critic cinema Adrian Martin for his Top 10 « Best Videos Essays 2015 » on Fandor website (all for film).

SOUNDTRACK :

Mad Max par Johanna Vaude-arte-tv

« That is his name, the Night Rider… Remember him, when you look at the night sky… »

Mad max-SmellOfGasoline-johanna vaude

Les paroles empruntées au film :

« Light it ! Light it Johnny, for me ! »

« Ladies and gentlemen, boys and girls… Dying time is here »

« The night Rider… That is his name. The Night Rider. Remember him, when you look at the night sky. »

« The night Rider ! »

« Listen to the law ! »

« That is his name, The night Rider ! »

« Light it ! Light it Johnny, for me ! »

« Remember him, when you look at the night sky… »

« Jessie. Jessie, Jessie, Jessie…You’ve not got the sense of humour… »

« Light me Johnny »

« I’m on Fire, on fire ! »

« I’m the Night Rider. I’m a fuel-injected suicide machine ! Do you see me Toecutter ?!!! Do you see me man ?!?!? I am an out-of-controller ! I’m the Night Rider Baby ! »

« People don’t believe in heroes anymore. »

« we have a problem here »

« Big Bopper to March Hare. We‘re still in the game, okay? »

« I’m the Night Rider ! »

« OK. « Ankle ! »

« Get the gaz »

« Gasoline ! »

« Gasoline… »

« Smell of Gasoline »

« Gasoline »

« You and me are gonna talk about the Toecutter ! »

« You know the law. Two men enter one man leaves »

« Survive »

« Doing my way ! »

« Smell of gasoline… »

« Gasoline, hey ! »

« Jesus, you can’t kill me ! »

« Survive »

« Decay… A time of chaos. »

« That is his name. The Night Rider ! »

« Well… Ain’t we a pair. . . raggedy man. Hahahahahahahaha…. »

PROJECTIONS :

2015 Présentation du Prix Label Image 2016, Festival Les Passeurs de Lumière, Bannalec, France

Hong Kong French Film Festival

Hong Kong French Film Festival – French Cinepanorama

Pour recevoir plus d’informations, inscrivez vous à la newsletter en bas de l’article…
Register with our newsletter at the bottom of the page to receive the current events…

Hong Kong French Film Festival

J’ai le plaisir de vous annoncer que mon film SYSTEM OVERLOAD fait partie de la sélection court-métrage du HONG KONG FRENCH FILM FESTIVAL – FRENCH CINEPANORAMA, événement organisé par l’alliance Française du 19 Novembre au 11 Décembre 2014.

Impulsé pour offrir au public hongkongais la diversité du cinéma français contemporain, l’Alliance française organise le Hong Kong French Film Festival (French Cinepanorama) depuis plus de 50 ans. Il est le plus ancien festival de cinéma de Hong Kong.

Grâce à la qualité et à l’originalité de sa programmation, le festival du film français de Hong Kong, connu sous le nom de French Cinepanorama, est le rendez-vous incontournable des amoureux du cinéma. Chaque année en novembre/décembre, est présentée une sélection d’environ 40 films récents, souvent primés dans des festivals du monde entier.

De la fiction au documentaire, du film d’animation aux classiques restaurés, de courts métrages renommés à une sélection ambitieuse de premiers films, de jeunes réalisateurs, ce festival est une opportunité de découvrir la diversité du cinéma français.

A chaque édition, le festival invite les grands noms du cinéma français.

//////////////////////////////////////////////////////////////

I’m pleased to annouce that my video SYSTEM OVERLOAD [Sacrebleu productions] is part of the short film selection of the HONG KONG FRENCH FILM FESTIVAL – FRENCH CINEPANORAMA, an event organized by the French Alliance from November 19th to December 11th, 2014.

Showing the diversity of contemporary French cinema, the Alliance française has been presenting French films for more than 50 years at the oldest and best-loved cinema festival in Hong Kong. Thanks to its ever- original, curious and high-quality film selections, the Hong Kong French Film Festival, also known as the French Cinepanorama, is an essential rendez-vous for all the city’s film lovers.

Every year in November and December, this festival presents a selection of around 40 recent and award-winning films. From fiction to documentaries, animation to restored classics, short films and more, the festival provides a unique opportunity to experience the brilliance of the French cinema through original and fascinating works, and for French talents to enchant Hong Kong.

 

 

system-overload-johanna-vaude-sacrebleu-prods-hacking_11

system-overload-johanna-vaude-sacrebleu-prods-hacking_14

Hybrid Theory

 

Click to enlarge / Cliquez pour agrandir…

Johanna VaudeHybridationCF_02

« Hybridation : Le cinéma expérimental contemporain et les nouvelles technologies selon Johanna Vaude » in Cinémathèque Française, programme Septembre – Octobre 2006, p. 86,87

english

HYBRIDIZATION IN CONTEMPORARY EXPERIMENTAL CINEMA WITH NEW TECHNOLOGIES ACCORDING TO JOHANNA VAUDE

Program of the « Cinémathèque Française » (French Anthology Film Archives)_ Paris, September / October 2006, p.86-87

« Johanna Vaude, brilliant young experimental film-maker, dedicates her cinematic and analytical works to what will doubtless appear as the big affair of this turning point of the millennium as regards the mobile images : hybridization, the hybridization of supports, practices, ideas. In the palette of an incredible wealth available to the film-makers today, in these plastics possibilities that the artists grant themselves through repeated and various diversions, excesses, alliances and tribologiques researches, in this fascinating excitement, how to distinguish ? The informed, sensible and subtle glance of the author of “The Wild Eye”, which has just dedicated a fundamental essay to the history of the film hybridization, helps us to discover, to look from different view points. »

Nicole Brenez

« The appearance of the new technologies renews the traditional practice of the experimental movies. The notion of plastic hybridization is nowadays subject to changes because it is situated in the heart of the film media. How to report this disruption of the practices, techniques and supports ? We discern three processes: the transplant, the fusion and the heredity.

The « Transplant » films include, on the same support, the various elements from diverse sources – video, digital, film – which live together without becoming distorted. The sources do not mix, they remain intact, in their state, and are juxtaposed. Without our noticing it consciously, the videos images or those from of the last technologies come into gestures and artistic practices of the filmmakers.

The « Fusion » films mix all the materials, without distinguishing them (photos, digital, Super 8 films, 16mm, 35mm, video, etc.), by mixing them, so that we do not know anymore where is the first source, which is not important anymore. What counts, is the plastic and aesthetic result : all the elements and the techniques marry, are linked, are not anymore recognizable as such. These films attest of an assimilation of all the materials and the supports in relation with the world of the images.

The « hereditary » films are only on digital. The film disappeared in its physical manipulation, there is no more trace, except a « genetic » trace. We can see, in certain digital videos works, the signs of previous practices and the experimental techniques (recycling / footage, scratching, assembly (editing), flicker, etc.)

We can see, in certain videos digital creations, the signs of the previous practices specific the experimental, (recycling / footage, scratching, editing, flicker, etc.), reconstituted techniques, remade either by software or by gestures that come back constantly, but with different tools. These gestures are either the sign of a tradition and a transmission of a practice of the experimental movies, or on the contrary an intuition, an evidence, because certain filmmakers, without knowing particularly the experimental movies, are naturally going to proceed with an already pre-existent home-made practice.

Subsequently, we see new film practices finding their specific languages from the new technologies: virtual world (being also able to express a reality), artificial intelligence…

The practice of hybridization puts in touch all the techniques of the film and the digital technology. It is a film « gesture » which transfers the old to the new. That is a continuity where we would see a break. Some users, who have now access to these new technologies, participate, sometimes unconsciously, in this transfer by using all the means at their disposal.

It is a human reflex which let hope a future where the experimental could exceed all the current limits and lease to be confined in a unique practice or a belonging. »

Johanna Vaude

« A population (…), is defined by its borders with the other groups of the same kind; these borders are hardly waterproof, it is this porosity which brings the main part of the new genes. »

(Albert Jacquard, Les hommes et leurs gènes, 1994.)


revue_corps_72_01

Texte paru dans  la revue scientifique Corps [Edition Dilecta] sous la direction de Bernard Andrieu et Philippe Coutarel

Greffe, fusion, hérédité. L’hybridation dans le cinéma expérimental contemporain.

Les formats les plus couramment employés dans le cinéma expérimental sont, pour des raisons économiques, le super 8 et le 16 mm. Le 35 mm ou le 8 mm sont également utilisés (pellicule rare) et le 70mm exceptionnellement. Parmi les nombreuses réalisations expérimentales, un souci constant de recherche plastique et esthétique pousse cette pratique à chercher de nouveaux procédés techniques ; les effets visuels obtenus grâce aux filtres, les vitesses de prises de vues et de projections, l’image par image, le développement en laboratoire, les temps d’exposition, les surimpressions, les interventions directes sur la pellicule, le montage, la récupération (le found footage). On trouve également une réflexion sur sa spécificité dont découle une remise en question permanente ; c’est par ce biais qu’il ouvre son champ à d’autres domaines – comme les arts plastiques, la poésie, la musique, la philosophie, le documentaire, l’engagement politique, la forme narrative, etc. – et nous offre une palette de genres incroyablement large et riche.
Aujourd’hui, c’est avec cette longue tradition d’expérimentations et tout cet acquis de réflexions techniques, plastiques et esthétiques que le cinéma expérimental actuel rencontre les nouvelles technologies mises à la disposition du grand public. Depuis la fin des années 90 et le début des années 2000, les premiers logiciels de montage (Final Cut Pro., I-movie ou Adobe Première) sont accessibles aux cinéastes expérimentaux. On voit apparaître des réalisations très actuelles abordant de nouvelles expérimentations en rapport avec ces outils récents et leurs potentiels techniques. Ces nouveaux supports ne viennent pas remplacer les autres plus anciens. Les cinéastes expérimentaux y voient bien plus une complémentarité. Ils remettent en question leur propre fonctionnement et explorent ce nouveau domaine qui va s’élargissant. C’est une mutation qui s’opère au sein de la pratique expérimentale et qui donne lieu à une hybridation des supports, à une forme de créativité insoupçonnée. Si l’on se réfère au dictionnaire, l’hybridation plastique signifierait un croisement naturel ou artificiel de deux espèces ou variétés différentes. Si nous avons à la base deux supports différents tels que du 16mm et du numérique, l’hybridation n’est pas un film par exemple tourné et monté en 16mm puis projeté en vidéo. L’hybridation est bien davantage un mélange plastique, une cohabitation de divers éléments à l’intérieur même du film. C’est la transposition d’images filmées sur des médiums tels que le super 8, le 16 mm, le 35 mm, la vidéo numérique, et retravaillées à partir de différentes techniques : interventions sur pellicule (peinture, collage, grattage), la retouche d’images numériques (Photoshop, After Effect), le montage traditionnel et numérique, création d’images de synthèse (programmation, logiciels de 3D). Au final, ces images sont rassemblées sur un support commun, qu’il soit argentique, analogique ou numérique, à partir duquel elles sont projetées. Le “ corps ” du cinéma se transforme. Si l’on considère le cinéma en général comme une espèce, alors les croisements qui se sont effectués entre le cinéma expérimental et les autres domaines artistiques sont une hybridation entre deux espèces différentes puisque les pratiques, comme la sculpture, ne sont pas de la même catégorie et de même constitution. Actuellement, c’est un tout autre croisement qui s’opère, car les différents supports, matériaux et instruments qui constituent le cinéma contemporain sont des variétés de sa propre espèce. Pour la première fois, le cinéma est en train de se décliner lui-même comme ce fut le cas dans d’autres domaines artistiques. Les hybridations plastiques que le cinéma expérimental a explorées avec d’autres espèces, comme la peinture, sont des pratiques qui l’ont précédé et l’ont imprégné de leurs acquis ; contrairement aux nouvelles technologies qui sont en “ avant de lui ”, presque sans histoire. C’est peut-être cette nouveauté propre au cinéma qui fait peur et crée une frontière entre une pratique du cinéma expérimental adonnée à la “ pureté pelliculaire ”, et une autre plus aventurière qui s’ouvre aux nouveaux instruments présents dans le monde moderne des hautes technologies. Les nouvelles hybridations se passent dans le matériau même du cinéma, avec un corps nouvellement constitué qui est celui du numérique : sa composition morphologique change, et après observations, on distingue trois formes d’hybridations expérimentales actuelles : la greffe, la fusion et l’hérédité. Ces trois formes d’hybridation n’ont pas de frontières totalement délimitées, beaucoup de réalisations peuvent recouvrir et déborder plusieurs de ces distinctions. Certains films peuvent à la fois fusionner tout en étant de l’ordre de l’héréditaire. Ces trois distinctions permettent de mieux comprendre les gestes et les enjeux de cette nouvelle hybridation du cinéma expérimental actuel.

La Greffe
“ Il est une ancienne croyance très répandue, et qui repose sur un ensemble considérable de preuves, c’est que de légers changements dans les conditions d’existence sont avantageux pour tous les êtres vivants. (…) et que, d’autre part, de légers croisements, (…) ajoutent à la vigueur et à la fécondité des produits. ” (Charles Darwin 1859, p. 320-321.)

Les films dits de “ greffe ” regroupent, sur un même support, différents éléments provenant de diverses sources – vidéo, numérique, argentique – qui cohabitent les unes avec les autres sans se dénaturer. Elles ne se mélangent pas entre elles, elles restent intactes, en leur état et sont juxtaposées les unes contre les autres. Pourquoi les cinéastes ont-ils recours à la greffe ? Pourquoi le corps du film a-t-il besoin de ces agrégations ? Très souvent, pour une raison pratique ou financière, les cinéastes vont avoir recours à ces greffes pour apporter à leurs créations les éléments manquants et pouvoir constituer le corps en son entier. La greffe, d’une certaine manière, est aussi arrivée dans le cinéma expérimental pour des raisons culturelles et sociologiques, car ces nouvelles images qui nous entourent font partie de notre environnement quotidien. Sans que l’on s’en aperçoive de manière toujours consciente, les images issues des dernières technologies viennent s’introduire dans nos gestes et nos pratiques artistiques.

La fusion
“ (…) le croisement de formes qui ne sont que légèrement différentes favorise la vigueur et la fertilité de leur descendance et ensuite, que de légers changements dans les conditions de vie sont apparemment favorables à la vigueur et à la fertilité de tous les êtres organisés. ” (Charles Darwin 1859, p. 330.)

Les films “ fusion ” sont ceux qui mélangent tous les matériaux, sans les distinguer, en les mixant les uns avec les autres, de telle sorte qu’on ne sache plus vraiment où se trouve la source première qui n’a plus de réelle importance : tous les éléments s’épousent, s’imbriquent, ne sont plus vraiment identifiables, ne forment plus qu’un et peut-être un « troisième terme ». Ces films témoignent d’une assimilation de tous les matériaux et supports en rapport avec le monde des images : photos argentiques, numériques, films Super 8, 16mm, 35mm, vidéo, etc.

L’hérédité
“ En vertu du principe si puissant de l’hérédité, toute variété objet de la sélection tendra à propager sa nouvelle forme modifiée. ” (Charles Darwin 1859, p. 49.)

Les films “ héréditaires ” sont conçus uniquement en numérique. L’argentique a disparu dans sa manipulation physique, il n’y en a plus de trace, sauf une trace “ génétique ”. On peut voir, dans certaines créations vidéos numériques, les signes des pratiques antérieures et propres à la pellicule, reconstituées, refabriquées, soit par des logiciels, soit par des gestes qui reviennent sans cesse, mais avec des outils différents. Ces gestes sont soit le signe d’une tradition et transmission d’une pratique du cinéma expérimental, soit au contraire, une intuition, une évidence car certains cinéastes, sans connaître particulièrement le cinéma expérimental, vont naturellement procéder à une pratique artisanale déjà préexistante.

“ Le procréé peut fort bien être différent de l’un et de l’autre des géniteurs (…) les géniteurs ne transmettent pas ce qu’ils sont, mais la moitié des facteurs qu’ils avaient reçus. (…) Le résultat obtenu est unique, le nombre des possibles est immense.” (Albert Jacquard 1994, p.18-21.)

Le cinéma expérimental a acquis un grand savoir-faire en termes d’expériences cinématographiques aussi bien au niveau technique que plastique et esthétique. Aujourd’hui, les expériences plastiques faites avec la pellicule sont arrivées à leur terme : par exemple un cinéaste qui pratique actuellement de la peinture sur pellicule prolonge en quelque sorte une tradition de la pratique expérimentale. Ce n’est plus une expérience au sens large, mais une expérimentation à sa propre échelle personnelle, puisque le procédé a été maintes fois exploré et découvert. Ceci ne veut pas dire que cette pratique est “ révolue ” ou “ dépassée ”, mais elle devenue un acquis et un précieux héritage qu’il faut pouvoir renouveler dans le paysage numérique des dernières technologies. Actuellement il faut se questionner sur les possibilités plastiques et expérimentales de ces héritages : comment peuvent-elles s’inscrire dans ce nouveau paysage, que peuvent-elles transmettre aux nouvelles pratiques, qu’est-ce que ces nouveaux outils et usages peuvent nous apporter en retour ?
L’hybridation plastique avec les dernières technologies permet la rencontre de pratiques venant de différents milieux – arts plastiques, graphismes, VJing, cinéastes, Web masters, animateurs de films, programmateurs informatiques, réalisateurs de clips musicaux. Même si une culture ou une pratique s’évanouit, il en reste toujours des traces dans les nouvelles sociétés. On ne peut pas encore savoir ce qui se passera concrètement pour le cinéma expérimental, mais nous savons déjà que les supports argentiques vont peu à peu disparaître tandis que l’acquis lui-même de la pratique expérimentale va subir ou subit déjà une “ transmigration ” vers les nouvelles technologies et continue de cette façon à évoluer et à influer.
Certaines réalisations aujourd’hui ne sont plus techniquement identifiables. Les frontières s’estompent, les pratiques se mélangent et donnent forme à un nouveau continent, à une nouvelle ère pour le cinéma artisanal. Un tel brassage de cultures et de pratiques artistiques va sans aucun doute donner naissance à de nouvelles formes cinématographiques, de nouvelles propositions d’images et de nouvelles positions relationnelles entre le cinéaste et son outil l’ordinateur. Celui-ci en effet devient peu à peu l’instrument quotidien du cinéaste car il réunit potentiellement, du point de vue des images, toutes les pratiques entre elles : Photoshop pour la photo, Final Cut Pro., I-movie, Adobe Première pour le montage numérique, After Effect pour les effets spéciaux, 3DS Max, Combustion pour de la 3D, Flash pour l’animation sur le Web ou dans les films. Tout est maintenant à portée de main. On peut également créer les images soi-même sans passer par la caméra, soit en construisant ses propres formes en 3D directement à partir du logiciel, soit en traçant du pixel, soit en cherchant des images sur Internet ou en les extrayant depuis un DVD. Aujourd’hui existe aussi le Net Art, des sites interactifs à la croisée de l’animation, du jeu, du graphisme et même de l’expérimental. Comme la technologie ne cesse de se développer, on peut très bien imaginer que d’ici quelques années l’émergence des “ flash films expérimentaux ” sur le réseau, empreints de la culture du flicker, du montage psychédélique, d’images par images, d’expériences sur les supports et les programmations, de found footage, le tout mêlé à l’interactivité. Tous les moyens et les codes de l’image en mouvement éclatent et se conjuguent actuellement.
L’hybridation plastique dans le cinéma expérimental actuel annonce un changement en profondeur pour la pratique artisanale. Ses repères sont modifiés et les nouvelles pratiques qui se sont engagées annoncent un renouveau de l’esthétique visuelle expérimentale. Nous pouvons déjà entrevoir que les films dits de “ greffe ” et les films dits de “ fusion ” seront des pratiques “ éphémères ”, car lorsque la pellicule argentique ne sera plus accessible aux cinéastes, seuls les films dits “ héréditaires ” survivront. Les films de “ greffe ” et de “ fusion ”, mélangeant, raccordant et conjuguant deux pratiques, argentiques et numériques, sont en quelque sorte les témoins visibles d’un bouleversement dans le monde des images en mouvement.
Les résultats de ces hybridations cinématographiques seront-ils pris en considération et de ce fait seront-ils féconds ou stériles ? Car comme on peut le lire dans L’Origine des espèces de Charles Darwin, certains croisements donnent des hybrides incapables de se reproduire, ou au contraire, la fécondité des descendants augmente (Charles Darwin 1859, p. 314). Les mauvaises conditions environnementales sont les facteurs principaux qui empêchent la reproduction des végétaux hybrides, comme le remarque Charles Darwin : “ Les conditions défavorables affectent plus facilement la fécondité (…) ” (Charles Darwin 1859, p. 320.)
La pratique de l’hybridation met en relation toutes les techniques connues de l’argentique et du numérique. C’est là un “ geste ” cinématographique qui transfère l’ancien vers le nouveau. C’est-à-dire, une continuité là où nous aurions tendance à voir la rupture. Une continuité qui passe par la transmission des acquis, des héritages, d’une histoire. Ces acquis, ces héritages, cette histoire, sont tellement présents que sans le savoir et sans a priori, certains utilisateurs, qui ont maintenant accès à ces nouvelles technologies, participent à ce transfert en exploitant tous les moyens qui sont à leur disposition. Les cinéastes qui connaissent cette charge historique pourraient faire le lien et faire découvrir aux nouveaux praticiens (comprenant des programmateurs informatiques, des webmaster, des infographistes…) l’origine et l’histoire du cinéma expérimental. Ces nouveaux praticiens sont curieux et portés naturellement à l’exploration, à l’expérimentation et à la création. C’est là un réflexe humain qui laisse entrevoir un avenir où l’expérimental pourrait dépasser toutes les limites actuelles et ne plus être circonscrit par une pratique unique ou une appartenance. Aujourd’hui, il y a un tel foisonnement de productions artisanales et de tels moyens de diffusions à notre disposition, une telle multiplicité de foyers de créations, que localiser l’ensemble de la production expérimentale devient une entreprise d’autant plus passionnante qu’elle s’avère difficile.

 


 

Corps & Couleurs : L’Hybride par Bernard Andrieu

Corps_et-Couleurs_72dpi

Corps_et-Couleurs_03

« L’hybride » par Bernard Andrieu in Corps & Couleurs, CNRS éditions, dir. Pascal Blanchard, Gilles Boëtsch, Dominique Chevé, page 138-147, 2008


Histo.art 2 – Le cinéma critique. De l’argentique au numérique, voies et formes de l’objection visuelle

« Greffe, fusion, hérédité : l’hybridation dans le cinéma expérimental contemporain » par Johanna Vaude

histo_art_2

 

Le cinéma critique. De l’argentique au numérique, voies et formes de l’objection visuelle

sous la direction de Nicole Brenez et de Bidhan Jacobs

Au tournant du XXIe siècle, l’art du fi lm a connu des mutations profondes et rapides qui semblaient faire de la technologie le moteur de la créativité. Les cinéastes ont vécu une situation nouvelle et passionnante : ils pouvaient puiser à volonté dans plus d’une centaine d’années de matériel argenti-que, vidéographique puis numérique, et trouvaient à leur disposition un nombre croissant d’outils pour transférer, hybrider, tresser les supports d’images. Simultanément, aussi technicide que technophile, la logique industrielle fondée sur un turn-over à rotation accélérée démantelait des pans entiers de l’arsenal argentique et vidéographique. Comment les pratiques artistiques ont-elles affi rmé leur auto-nomie par rapport aux consignes technologiques et aux commandes sociales ? Comment ont-elles articulé exigence formelle et dynamique d’éman-cipation ? Cet ouvrage collectif recense les voies et les formes singulières de l’objection visuelle, notion qui renvoie aux différents modes d’actualisation pratique d’une conception du film comme travail critique. Issu des journées d’études « Cinéma expérimental et histoire » (2007), « Collectif Jeune Cinéma/Festival des cinémas différents. Histoire, conservation et diffusion du cinéma expé¬rimental » (2008), « L’art au temps du numérique » (2009) et des programmations impaKt (conçues par les Trois Lumières) qui se sont déroulées au sein de l’Institut national d’histoire de l’art à l’initiative des chercheurs de l’université Paris 1 Panthéon-Sorbonne (École docto¬rale Histoire de l’art), ce deuxième volume de la collection Histo.art associe manifestes et analyses d’artistes, d’enseignants et de doctorants. Une préface du cinéaste Peter Whitehead et une intervention en images du plasticien Ange Leccia enrichissent l’ouvrage.

 

Ed. Publications de la Sorbonne, 2010

test-imageune

Traverse Video 2014

Traverse Video 2014

A l’occasion d’une carte blanche à Sacrebleu Productions, Traverse Video projette SYSTEM OVERLOAD, Dimanche 23 Mars 2014 aux Abattoirs de Toulouse !

Traverse Video gives a carte blanche to Sacrebleu Productions. At this occasion SYSTEM OVERLOAD will be screened Sunday, 23 March – Les Abattoirs – Toulouse.

 

 

Traverse video 2014

Traverse video 2014

 

Bande-annonce Traverse Vidéo 2014 from Traverse Video on Vimeo.

 

 

1 2

Festival Les Passeurs de Lumière – Carte Blanche à J. Vaude

Festival Les Passeurs de LumièreBannalec / France

Carte Blanche à Johanna Vaude samedi 30 Novembre

Festival Les Passeurs de Lumière Dans le cadre du Festival Passeurs de Lumière, Johanna Vaude est invitée en Bretagne à Bannalec pour présenter ses vidéos créées dans le cadre du webzine Blow Up sur Arte.tv.

– Rencontre avec les collégiens vendredi 29 Novembre en présence de Johanna Vaude

– Projection de films, séance « Nouvelles images », samedi 30 Novembre à 17heures, Grande Salle Ty Laouën en présence de Johanna Vaude

Johanna Vaude is invited during the Festival « Passeurs de Lumière » in Brittany (Bannalec) to presents her works created inside the webzine Blow Up on Arte.tv

– Friday, November 29th, meeting with middle school

– Saturday, November 30th, Screening « New Images », Johanna Vaude’s carte Blanche for Blow Up Arte.

 

Cliquez sur l’image pour agrandir et voir le programme en détail // Click to enlarge and see the full program

Festival Les Passeurs de Lumière Carte blanche Johanna Vaude

Casino et Cinéma – Blow Up arte

Casino et cinema blow up arte

Time : 8 : 07 min
Production : Blow up Arte / Camera Lucida
Editing and soundtrack : Johanna Vaude
Original format : digital
Distributor : Blow Up Arte – Camera Lucida

 

Résumé : Une expérience visuelle et sonore autour des joueurs de poker, casino, de l’addiction et de l’argent…

Technique : Montage sonore et visuel à partir de différents films d’Arts Martiaux.
Infos : Casino et cinéma par Johanna Vaude  est une commande de Blow Up, l’actualité du cinéma (ou presque) sur Arte tv.

La vidéo ayant été remarquée par des des Pokermen, un article a été édité sur le site Poker52.

Synopsis : A sound & visual experience about gambler, poker, casino, game addiction and money…

Technique : Editing and sound work from differents movies. Musique composed by Johanna Vaude
To know more : Casino et cinéma par Johanna Vaude is commissioned by Blow Up, the new cinema webzine on Arte tv.

The video was noticied by pokermen and a review was edited on Poker52.

PROJECTIONS

2013
> LES PASSEURS DE LUMIERE, Focus Johanna Vaude : carte blanche sur Blow Up Arte, curator : Michel Dupuis – Bannalec, France

Leonardo Di Caprio par Johanna Vaude – Blow up arte

Leonardo Di Caprio ouvre le festival de Cannes avec Gatsby le magnifique. Voici du coup un film « parallèle » sur Di Caprio conçu par Johanna Vaude dans Blow Up !

Leonardo Di Caprio oppened the Cannes Film Festival with The Great Gatsby. That’s the occasion to see the parallele film about Di Caprio made by Johanna Vaude in Blow Up !

 

Leonardo Di Caprio par Johanna Vaude - Blow up arte

Les Arts Martiaux par Johanna Vaude

Les Arts Martiaux par Johanna Vaude - blow up arte

Time : 4 : 36 min
Production : Blow up Arte / Camera Lucida
Editing and soundtrack : Johanna Vaude
Original format : digital
Distributor : Blow Up Arte – Camera Lucida

 

Résumé : A sound & visual experience about art martial film, about artistic fight mind.

Technique : Montage sonore et visuel à partir de différents films d’Arts Martiaux.

Infos : Les Arts Martiaux par Johanna Vaude  est une commande de Blow Up, l’actualité du cinéma (ou presque) sur Arte tv.

Synopsis : A sound & visual experience about Art Martial film, about artistic fight mind.

Technique : Editing and sound work from differents Art Martial movies.
To know more : Les Arts Martiaux par Johanna Vaude is commissioned by Blow Up, the new cinema webzine on Arte tv.

PLAYER ARTE :

Click to enlarge / Cliquez pour agrandir…

johanna-vaude-camera-lucida-productions-blow-up-arte-tv bruce leejohanna-vaude-camera-lucida-productions-blow-up-arte-tv

johanna-vaude-camera-lucida-productions-blow-up-arte-tv

johanna-vaude-camera-lucida-productions-blow-up-arte-tv

johanna-vaude-camera-lucida-productions-blow-up-arte-tv

johanna-vaude-camera-lucida-productions-blow-up-arte-tv

johanna-vaude-camera-lucida-productions-blow-up-arte-tv

Les Arts Martiaux par Johanna Vaude

johanna-vaude-camera-lucida-productions-blow-up-arte-tv

 

PROJECTIONS :

2015

> 2015 Présentation du Prix Label Image 2016, Festival Les Passeurs de Lumière, Bannalec, France
> FORUM DES IMAGES, Bibliothèque François Truffaut, Mois du film expérimental et de l’art vidéo, Found footage : séance Johanna Vaude, Paris, France
> LUX, Scène Nationale de Valence, Hybride : court-métrage de Johanna Vaude, Valence, France

2014
> FESTIVAL TAKAVOIR, projections des cartes blanches de Johanna Vaude pour Blow Up, Nior, France

2013
> MASHUP FESTIVAL, Programme Blow Up, Forum des Images, Paris, France

I turn home – Kubrick par Johanna Vaude

I turn home – Kubrick par Johanna Vaude

I turn home - blow up arte

Time : 5 : 27 min
Editing & soundtrack : Johanna Vaude
Production : Blow up Arte / Camera Lucida
Original format : digital
Copies : Mini DV, Béta SP Pal…
Distributor : Blow Up Arte – Camera Lucida

 

Résumé : « I turn home » est un voyage existentiel à travers notre monde tenu par les pouvoirs qui génèrent les guerres, les souffrances et les destructions. Le film propose une échappée à ce scénario : lever notre regard au-delà, explorer d’autres mondes et espaces, élargir sa conscience, ne pas craindre la mort…

Technique : réalisation à partir des films de Stanley Kubrick retravaillés numériquement (cache, colorimétrie, surimpressions).
Infos : « I turn home » est une commande pour le webzine de Blow Up (l’actualité du cinéma ou presque) sur Arte tv.

Synopsis : « I turn home » is an existential journey through our world controlled by powers generating wars, sufferings and destructions. The film suggests a way out of this scenario : looking beyond, exploring other worlds and spaces, enlarging our awareness, being not afraid of death…

Technique : Based on Stanley Kubrick’s filmography, edited and digitally re-worked (changes in tone and colour, double exposure…)
To know more : « I turn home » is a film commissioned by Blow Up, the new cinema webzine on Arte tv.

 Poem :

When the blazing sun hangs low in the western sky,
When the wind dies away on the mountain,
When the song of the meadowlark turns still,
When the field locust clicks no more in the field
And the sea-foam sleeps like a maiden at rest,
And twilight touches the shape of the wandering earth,
I turn home.
Through blue shadows and purple woods,
I turn home.
I turn to the place that I was born,
To the mother that bore me and the father that taught me
Long ago, long ago.

Alone am I now, lost and alone
In a far wide wandering world.
Yet still, when the blazing sun hangs low,
When the wind dies away and the sea-foam sleeps
And twilight touches the wandering earth,
I turn home,
I turn home,
I turn home.

Spartacus by Stanley Kubrick – 1960 –

PLAYER ARTE

PHOTOS :

Click to enlarge / Cliquez pour agrandir…

Johanna Vaude blow up arte ufo-dreams-johanna-vaude-camera-lucida-productions-blow-up-arte-tv I turn home - blow up arte ufo-dreams-johanna-vaude-camera-lucida-productions-blow-up-arte-tv I turn home - kubrick ufo-dreams-johanna-vaude-camera-lucida-productions-blow-up-arte-tv ufo-dreams-johanna-vaude-camera-lucida-productions-blow-up-arte-tv i turn home - johanna vaude I turn home - blow up arte

PROJECTIONS :

2015

> FORUM DES IMAGES, Bibliothèque François Truffaut, Mois du film expérimental et de l’art vidéo, Found footage : séance Johanna Vaude, Paris, France
> LUX, Scène Nationale de Valence, Hybride : court-métrage de Johanna Vaude, Valence, France

> LES RENCONTRES DU FILM D’ART, Narration déconstruite, Carte blanche à Simone Dompeyre, Cinéma Le Régent, Arles, France

2014
> FESTIVAL TAKAVOIR, projections des cartes blanches de Johanna Vaude pour Blow Up, Nior, France

2013
> LES PASSEURS DE LUMIERE Focus Johanna Vaude : carte blanche sur Blow Up Arte, curator : Michel Dupuis – Bannalec, France
> LUX, Scène Nationale de Valence Focus Johanna Vaude : Hybride – No limits for vision, curator : Catherine Rossi-Batôt – Valence, France

2012
> Festival VIDEOFORMES, Prix de la Création Vidéo et séance jeune Public, Clermont-Ferrand, France
> CINEMA LE CRATERE, curator : Simone Dompeyre, Toulouse, France
> Festival Traverse Vidéo, Projection au GAUMONT WILSON, Toulouse, France
> Vidéoformes Preview, La Péniche Cinéma, Paris, France

2011
> FESTIVAL SILHOUETTE, Sélection officielle, Paris, France
> LES TROIS BAUDETS, Le langage des viscères XVII, curator : Amine Boucekkine, Paris, France
> « Hybridation, détournement et miroir », LE CAFE CENTRAL, curator : JM Fernandez, Bruxelles, Belgique
> Programmation Blow Up / Arte tv, Villa Arson, L’éclat Cinéma, Nice, France
> Vidéoformes Preview, La Péniche Cinéma, Paris, France