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Bogoshorts Festival Mashup French Touch

Bogoshorts Festival

Le Mashup Film Festival est à l’honneur au Bogoshorts Festival 2017. A cette occasion, mon hommage à l’actrice Scarlett Johansson est projeté le 6, 8 et 11 décembre 2017 pour sa programmation French Touch !

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Au début des années 90, Thomas Bangalter et Guy-Manuel de Homem-Christo commencent à assembler grâce à leur ordinateur des bouts de musiques pris à d’autres depuis leur petit appartement francilien. Ils deviendront mondialement connu sous le nom de Daft Punk, fer de  lance du mouvement musical qu’on a appelé la French Touch. Aujourd’hui, la même chose est en train de se passer dans les images animées. Si le terme mashup nous vient des Etats-Unis, les mashupeurs français n’ont rien à envier à leurs homologues transatlantiques. Car le mashup est un cinema povera – la créativité y compte infiniment plus que les moyens financiers – qui se construit sur une profonde cinéphilie. Voici donc une sélection de films de cinéastes mashupeurs français qui comptent aujourd’hui.

 

UNE PROGRAMMATION D’1H de films

 

Scarlett Johansson, une expérimentation hommageuse de Johanna Vaude (7’)

Captain America et les robots, une fiction doubleuse de Mozinor (2’40)

Master of suspens, une fiction clair-obscur de Fabrice Mathieu (9’50)

Hell’s Club, une fiction spatio-temporelle d’Antonio Maria Da Silva (9’40)

 

 

ENTRACTE

 

 

Jean-Pierre Jeunet, a tribute, un film hommage d’Alexandre Gasulla (9’20)

300, un renversé de bande-annonce de Vinza (1’25)

Uptight, un sampling musico-visuel de Guillaume Delaperrière (3’20)

Munchsferatu, une fiction rouge et noir au casting 5 étoiles de Julien Lahmi (17’)

 

Mashup Film Festival Soirée d’ouverture

Mashup Film Festival Soirée d’ouverture

 

Mon hommage à Scarlett Johansson : « Western Wind – I trust my feelings » est programmé pour la soirée d’ouverture du Mashup Film Festival qui aura lieu au majestueux cinéma le Max Linder vendredi 2 juin à 19h30 !

 

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Au début des années 90, Thomas Bangalter et Guy-Manuel de Homem-Christo commencent à assembler grâce à leur ordinateur des bouts de musiques pris à d’autres depuis leur petit appartement francilien. Ils deviendront mondialement connu sous le nom de Daft Punk, fer de  lance du mouvement musical qu’on a appelé la French Touch. Aujourd’hui, la même chose est en train de se passer dans les images animées. Si le terme mashup nous vient des Etats-Unis, les mashupeurs français n’ont rien à envier à leurs homologues transatlantiques. Car le mashup est un cinema povera – la créativité y compte infiniment plus que les moyens financiers – qui se construit sur une profonde cinéphilie. Voici donc une sélection de films de cinéastes mashupeurs français qui comptent aujourd’hui.

 

Découvrir la programmation spéciale French Touch

 

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Vendredi 2 juin par une soirée Super-Héros endiablée puis des projections, des rencontres, des conférences et des ateliers auront lieu tout au long du mois dans des salles de cinéma et des centres d’art numérique à travers la France et à l’étranger.

Le mashup est la rencontre explosive du cinéma et d’internet, le visage de la création audiovisuelle contemporaine le plus briseur de chapelles. Et oui, les films mashup ont l’outrecuidance d’être à la fois hommageurs et détourneurs, art et essai et blockbuster, pop et punk.

 

Un texte de Simone Dompeyre

Après la projection de Western Wind – I trust my feelings et I’m more than a machine au Festival Traverse Vidéo 2016, Simone Dompeyre m’a envoyé ce texte inspiré par mon travail et que je souhaite partager !

 

Dès 2005,  Johanna Vaude,  portée par son intérêt concernant la relation de l’humanisme de la Renaissance avec la question de la totalité, se lança dans le footage afin de suggérer, la place de l’homme dans l’univers à travers ses créations dans Totalité Remix,  son premier film intégralement d’images venues d’autres artistes et penseurs. Ensuite, elle réalisa Samouraï  où sans succomber aux vertiges de la technicité, elle entraîna son écriture vers les potentialités du numérique, sans oublier celles du super 8, qu’elle filma, peint, refilma, numérisa.  Depuis, ses cartes blanches pour Blow up, émission concernant le cinéma de Arte-TV, l’entraînent dans la pratique de la citation consciente,  sans entraver  son esprit de liberté, elle les pratique comme une virtuose s’empare d’une première partition avec laquelle elle compose ses propres morceaux. 

 

Ses opus naviguent entre le portrait de réalisateurs, ainsi Kubrick en 2011 : I Turn Home ;  le film de genre, le premier le chanbara  avec Samouraï  puis Color Shoot pour le western et les films sur les arts martiaux, la boxe, les jeux de casino et la Science fiction avec I’m more than a machine (robots et cinéma) … moins souvent des hommages à des icônes comme Di Caprio, Inner Stranger  et Scarlett Johansson et c’est Western Wind – I trust my feelings.

 

Johanna est une des fidèles de la première heure, cette année ce portrait-hommage et les robots, cyborgs et androïdes ont rejoint notre programmation. 

Western Wind – I trust my feelings. Ce film-Portrait qui cueille des images de films absolument divers dans l’écriture, le projet, le réalisateur, forme une image personnelle de la jeune femme au-delà de ses rôles. Johanna Vaude la façonne avec ses «  personnes/ persona le masque du théâtre latin », puisqu’y sourd une personnalité toujours en train de se faire selon ses décisions y compris de rôles et de films. Le titre préfère évoquer un poème  de la Renaissance anglaise, chanté par l’artiste dans Deux soeurs pour un roi de Justin Chadwick

Elle ne privilégie pas l’intrigue de ce film historique qui revenant  dans l’Angleterre pré-élisabéthaine, oppose Marie et Anne Boleyn pour l’amour du roi, mais des paroles de regret d’être abandonnée pour une autre, de surcroît sa sœur. En incipit, cette tristesse tendre accompagne la ligne musicale jusqu’à sa variation provoquée par le passage de films en costumes aux  contemporains et futuristes. Elle ouvre la découverte  de la femme mais seulement dans l’entr’aperçu d’ouvertures à l’iris modifiées par des éclats de couleur, dans ces feux d’artifices retenus d’abord, plus vifs ensuite puis remplacés par des plans précis de villes où déambuler, où courir, où détruire, ou de scènes d’amour du bucolique au torride. Autant d’indices de l’audace de Scarlett Johansson à passer de films d’auteur de Nolan à Allen aux blockbusters avec arme au poing, de rappels historiques de Marie Boleyn ou du modèle à la perle d’un Vermeer  romancé… de jeune fille émue aux vamps se dénudant, aux œillades incendiaires et au sourire félin de justicière. Johanne  dessine ce parcours, cette modulation d’actrice et ce sont outre les feux d’artifice qui multiplient le visage dans le même champ, des fondus qui le transposent d’un champ à l’autre et un fondu au blanc final qui lui ouvrent les champs/ films à venir alors que souvent son œil en très gros plan ou adressé en effet de hors cadre, atteste de son intelligence du jeu.

I’m more than a machine (robots et cinéma)  joue d’un  autre instrument plus tonitruant eu égard à son thème et aux genres de films induits le plus souvent même si souverain le sourire étrange de la femme robot de Métropolis  fait croire à des robots autre que tueurs et destructeurs. 

Les fragments dont Johanna rappelle, toujours, en générique de fin, l’origine se diversifient mais y règnent les robots gigantesques ou les mi-hommes/ mi-robots musclés   parce que c’est cette image qui prévaut avec l’emblématique brutalité de Terminator, 1989, qui devait exécuter la jeune femme enceinte de l’enfant sauveur de l’humanité. Qui se décline dans Pacific Rim,  2013, où des hordes de créatures sortis des océans sont pourchassées par d’aussi sauvages géants de fer. S’immiscent d’autres figures naïves Planète Interdite de 1957, quand les vaisseaux interplanétaires parvenaient dans d’autres planètes et y retrouvaient des survivants d’expéditions précédentes… quand Woody Allen caricature un monde gadgétisé à outrance, quand ce sont des androïdes enfants ou la recherche de robots sensibles comme Eva ou A.I. ; quand Wall E suit la recherche de l’amour à travers les espaces, quand THX 1138, dans le film éponyme, se libère de l’emprise de ceux qui oppresse les hommes réduits à l’esclavage par l’emploi de sédatifs. 

Le film explore d’autres essais de mêler les genres pour seul exemple Real Steel  entraîne un robot-boxeur … Par ailleurs, l’animation se mêle aux prises de vue et à ses trucages et Ghost in the Shell mêle le manga à la SF dans un Japon régi par Internet où une cyborg a des inquiétudes métaphysiques. 

Le tempo est souvent gagné par la virulence du propos, l’image saturée de cruauté et d’éclats de feu, de destruction, de fureur effroyable  et l’on se plaît à rêver qu’un 2001, l’Odyssée de l’Espace résiste.

 

Simone Dompeyre, directrice du festival Traverse Vidéo, Mai 2016.

 

Un texte de Simone Dompere

Les Inrocks Tomber amoureux de Scarlett Johansson en 5 minutes

Les Inrocks Tomber amoureux de Scarlett Johansson en 5 minutes

Ma vidéo hommage à l’actrice Scarlett Johansson a été remarqué et relayé par les Inrocks ! [Lire l’article sur les Inrocks]

My video tribute to the actress Scarlett Johansson noticed and relayed by the Inrockuptibles ! [Read the review on Les Inrocks]

Les Inrocks Tomber amoureux de Scarlett Johansson en 5 minutes

À l’occasion de la sortie du nouveau film des frères Coen, Ave, César !, la réalisatrice Johanna Vaude consacre Scarlett Johansson dans une nouvelle vidéo Blow Up. Sur la voix chaude et rauque de l’actrice, les images brossent un portrait fragmenté de la diva Scarlett dans un montage atmosphérique et envoûtant. Poupée de porcelaine dans La Jeune Fille à la perle, amante passionnée dans le Match Point de Woody Allen, ou alien sexué dans le très beau Under the Skin, ses apparitions au cinéma sont sublimées dans cette vidéo.

Par Marilou Duponchel

Les Inrocks tvTomber amoureux de Scarlett Johansson en 5 minutes

En savoir plus…

Infos : « Western Wind – I trust my feelings » a été conçu à l’occasion d’une carte blanche pour l’émission Blow Up Arte. J’ai créé une musique originale inspirée par le jeu de l’actrice, sa voix et ses paroles présents [Voir la fiche complète du film…]

SOUNDTRACK :

Les Inrocks tv Tomber amoureux de Scarlett Johansson en 5 minutes

« Scarlett Johansson inspire les frères Coen (« The Barber », « Ave César »),elle inspire également la cinéaste Johanna Vaude dans les colonnes de Blow up… »

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L’actrice Scarlett Johansson inspire la réalisatrice Johanna Vaude dans les colonnes de Blow Up Arte

 

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‘Western wind, when will thou blow, The small rain down can rain ? Christ ! If my love were in my arms, And I in my bed again !’

 

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La carrière de Scarlett Johannson revisitée dans un fascinant clip psychédélique

La carrière de Scarlett Johannson revisitée dans un fascinant clip psychédélique

 « Une belle vidéo signée par l’artiste parisienne Johanna Vaude revient sur le devenir femme fatale de l’actrice américaine. »

Le site de première.fr consacre un très bel article à ma vidéo hommage pour l’actrice Scarlett Johansson réalisée dans le cadre de Blow Up Arte. [Lire l’article…]

The website of the cinema magazine « Première » has writted a very great review about my video tribute to Scarlett Johansson created for Blow Up Arte. [Read the review (only in french)]

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Scarlett Johansson a marqué l’année 2014 en remodelant son image de manière passionnante dans trois films complètement différents : virtuelle dans Her de Spike Jonze, extraterrestre dans Under The Skin de Jonathan Glazer et surhumaine dans Lucy de Luc Besson (qui pourrait être le prequel de Her) en effet, l’actrice américaine s’est réinventée en mutante.

De son statut habituel de sex-symbol sensuel mais un brin consensuel, ScarJo a basculé vers une créature plus angoissante et hybride, une femme fatale des années 2010, aussi futuriste qu’insaisissable. L’artiste Johanna Vaude lui rend hommage dans « Western Wind – I trust my feelings « , un fascinant montage sonore et visuel.

Réalisée pour Arte, la vidéo pioche des images et des dialogues dans la riche filmographie de Johansson (de Sofia Coppola à Brian de Palma, en passant par Michael Bay, Woody Allen ou Christopher Nolan), pour délivrer un poème visuel psychédélique : des extraits de films apparaissent, se délitent et se superposent sur fond noir dans des bulles colorées, avec des ouvertures à l’iris aux airs de feu d’artifice.

Onirique et hantée, la musique est signée Johanna Vaude. La réalisatrice française s’est inspirée d’un poème médiéval chanté a capella par l’actrice dans Deux soeurs pour un roi (film de Justin Chadwick où elle partage l’affiche avec Natalie Portman et Eric Bana) et dont voici les entêtantes paroles en version originale : « Westron wynde, when wilt thou blow, The small raine down can raine. Cryst, if my love were in my armes And I in my bedde again ! »

Un superbe hommage à Scarlett Johansson en vidéo

Un superbe hommage à Scarlett Johansson en vidéo

Par Fanny Hubert

« L’émission Blow Up a laissé carte blanche à la réalisatrice Johanna Vaude, qui a décidé de rendre hommage à Scarlett Johansson. Et c’est très réussi. » [Lire la suite de l’article…]

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« On apprenait récemment que Scarlett Johansson serait bel et bien l’héroïne de l’adaptation américaine de Ghost In The Shell. C’est donc le bon timing pour publier une vidéo qui lui rend hommage. L’émission d’Arte, Blow Up, a laissé la réalisatrice expérimentale Johanna Vaude, qui a déjà collaboré à de nombreuses reprises avec l’émission, s’en charger.

La vidéo commence sur la chanson “Western Wind”, que Scarlett Johansson fredonne dans le film Deux soeurs pour un roi. Et le visage de l’actrice apparait, entouré par des éclats de noir et de couleurs. Puis on entend des répliques provenant de ses films cultes et on aperçoit des images de Lost In Translation, de La jeune fille à la perle et du récent Under The Skin.

Les plans reviennent ensuite à la normale. On se rend alors compte que Scarlett courre beaucoup (et avec classe), notamment dans The Island, Avengers et Captain America. Qu’elle embrasse beaucoup d’hommes dont Javier Bardem dans Vicky Cristina Barcelona, Josh Hartnett dans Le Dahlia Noir, Jonathan Rhys-Meyer dans Match Point. Et que son sourire ne peut définitivement pas vous laisser indifférent. »

Hommage à Scarlett Johansson – Blow Up Arte

Hommage à Scarlett Johansson – Blow Up Arte

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Time : 6: 46 min Production : Blow up Arte / Camera Lucida Editing and original music : Johanna Vaude Original format : digital Distributor : Blow Up Arte – Camera Lucida

 

Résumé : Un hommage à l’actrice Scarlett Johansson…

Technique : Montage sonore et visuel à partir de la filmographie de Scarlett Johansson.

Infos : « Western Wind – I trust my feelings » a été conçu à l’occasion d’une carte blanche pour l’émission Blow Up Arte. J’ai créé une musique originale inspirée par le jeu de l’actrice, sa voix et ses paroles présents dans ses films, et en particulier à partir d’un poème médiéval qu’elle chante a capella dans le film « The Other Boleyn Girl ». J’ai découvert que ce poème populaire du moyen-âge s’intitulant « Western Wind (Westron wynde) » était chanté dans les tavernes et a influencé de nombreux artistes tels que Igor Stravinsky…[Source wikipedia].

Découvrez les trois très beaux articles écrits sur le web par Konbini « Un superbe hommage à Scarlett Johansson« , sur Première « La carrière de Scarlett Johannson revisitée dans un fascinant clip psychédélique » et les Inrocks « Tomber amoureux de Scarlett Johansson en 5 minutes« !

Synopsis : A tribute to the actress Scarlett Johansson…

Technique : Editing and sound work based on Scarlett Johansson’s filmography.
To know more « Western Wind – I trust my feelings » was commissionned by Blow Up Arte. I created the original music inspired by the acting, the voice and the words of Scarlett Johansson in her films, based on a medieval poem whom she is singing a capella in the movie « The other Boleyn girl ». I discoverd that this popular medieval poem named « Westron wynde » was sung in the taverns and has influenced a number of artists such as Igor Stravinsky [view more on wikipedia].

SOUNDTRACK :

Click to enlarge / Cliquez pour agrandir…

‘Western wind, when will thou blow, The small rain down can rain ? Christ ! If my love were in my arms, And I in my bed again !’

‘Western wind, when will thou blow,

  johanna vaude blow up arte johanna vaude carte blanche scarlett johansson

             The small rain down can rain ?

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           Christ ! If my love were in my arms,

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                   And I in my bed again !’

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Westron wynde

‘Westron wynde, when wilt thou blow,

The small raine down can raine.

Cryst, if my love were in my armes

And I in my bedde again !’

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Carte blanche sur Blow Up Arte, l’actualité du cinéma (ou presque) : Scarlett Johansson par Johanna Vaude

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PROJECTIONS

2015

> LES PASSEURS DE LUMIERE, Prix Label image 2016, Bannalec, France
> FORUM DES IMAGES, Bibliothèque François Truffaut, Mois du film expérimental et de l’art vidéo, Found footage : séance Johanna Vaude, Paris, France
> LUX, Scène Nationale de Valence, Hybride : court-métrage de Johanna Vaude, Valence, France
> VILLA ARSON, conférence / rencontre avec les étudiants dans le cadre du GREV (groupe de recherche et d’experimentations visuelles), Nice, France